Cher inconnu,
Comment va-tu ? Moi comme si, comme ça. Le moral n'est pas au plus haut. Je ne me sens pas capable de continuer mais pourtant il y a toujours quelque chose qui me retient ici. Des souvenirs me hantent, des souvenirs qui datent de presque un an, des souvenirs plus vieux et d'autres plus récent. Je ne me sens pas capable de remonter la tête malgré tout ces gens derrière moi comme mon homme, mes amis, Petit-Ange-Damien. J'ai peur de partir et de souffrir mais pourtant pour être honnête l'envie me brûle les doigts. On m'a toujours dit d'aller voir un psy, j'ai été en voir mais aucun résultat. L'entente de mon côté ne passait pas. Mais pour finir, à qui je dois parler ? Je ne sais pas, peut-être que toi, tu es bonne thérapie. Je ne sais pas, je ne sais plus, je ne veux sans doute pas savoir. Je t'écris en écoutant l'émission de Jean-Luc Delarue : " Toute une histoire : Pourquoi ces ados ont-ils voulu mourir ? " . Je me rends compte que les parents sont comme désemparés et tout ces jeunes me ressemblent sans trop me ressembler. Je voudrais dire à tout ces parents qu'ils ont fait de leur mieux et on ne peut que le dire merci ! J'ai envie de pleurer car dans mon coeur s'est pas toujours ça mais j'essaye d'être forte, forte pour lui, pour eux, pour elle, ma grand-mère qui n'est plus là ! J'ai envie de lui prouver que je peux réussir mais pas le courage. Je ne suis pas capable de faire quoi que se soit, même ma mère me l'a dit, je suis une incapable, je suis conne. Elle a raison même si je lui en veux énormement. Puis, on m'a dit que je changeais, que je reprennais petit à petit confiance, mais c'est pas encore ça ! Les gens l'ont même remarqué dans ma façon de m'habiller mais c'est grâce à mon copain. C'est grâce à lui tout ça mais comme je t'ai dit, c'est pas encore ça ! Il me faudra encore du temps surement.
Désolé de te laisser comme ça mais là j'en peux plus, j'ai plus le courage à écrire sur le moment. Ce n'est pas toi, ne t'en veux pas, mais moi. Promis, je ne ferai rien, je serais sage. Façon mon copain est là et veille sur moi. Tu n'a pas à t'en faire.
Bisous !
Mélanie
PS : J'ai décidé de mettre une photo de moi pour changer.
Comment va-tu ? Moi comme si, comme ça. Le moral n'est pas au plus haut. Je ne me sens pas capable de continuer mais pourtant il y a toujours quelque chose qui me retient ici. Des souvenirs me hantent, des souvenirs qui datent de presque un an, des souvenirs plus vieux et d'autres plus récent. Je ne me sens pas capable de remonter la tête malgré tout ces gens derrière moi comme mon homme, mes amis, Petit-Ange-Damien. J'ai peur de partir et de souffrir mais pourtant pour être honnête l'envie me brûle les doigts. On m'a toujours dit d'aller voir un psy, j'ai été en voir mais aucun résultat. L'entente de mon côté ne passait pas. Mais pour finir, à qui je dois parler ? Je ne sais pas, peut-être que toi, tu es bonne thérapie. Je ne sais pas, je ne sais plus, je ne veux sans doute pas savoir. Je t'écris en écoutant l'émission de Jean-Luc Delarue : " Toute une histoire : Pourquoi ces ados ont-ils voulu mourir ? " . Je me rends compte que les parents sont comme désemparés et tout ces jeunes me ressemblent sans trop me ressembler. Je voudrais dire à tout ces parents qu'ils ont fait de leur mieux et on ne peut que le dire merci ! J'ai envie de pleurer car dans mon coeur s'est pas toujours ça mais j'essaye d'être forte, forte pour lui, pour eux, pour elle, ma grand-mère qui n'est plus là ! J'ai envie de lui prouver que je peux réussir mais pas le courage. Je ne suis pas capable de faire quoi que se soit, même ma mère me l'a dit, je suis une incapable, je suis conne. Elle a raison même si je lui en veux énormement. Puis, on m'a dit que je changeais, que je reprennais petit à petit confiance, mais c'est pas encore ça ! Les gens l'ont même remarqué dans ma façon de m'habiller mais c'est grâce à mon copain. C'est grâce à lui tout ça mais comme je t'ai dit, c'est pas encore ça ! Il me faudra encore du temps surement.
Désolé de te laisser comme ça mais là j'en peux plus, j'ai plus le courage à écrire sur le moment. Ce n'est pas toi, ne t'en veux pas, mais moi. Promis, je ne ferai rien, je serais sage. Façon mon copain est là et veille sur moi. Tu n'a pas à t'en faire.
Bisous !
Mélanie
PS : J'ai décidé de mettre une photo de moi pour changer.


